La Dépression

La Dépression
Définition de la dépression :
Souvent la dépression est évidente. Nous pleurons, nous ne dormons plus, la vie nous paraît décolorée, sans intérêt, notre esprit tourne au ralenti et une fatigue intense nous envahit. Nous observons un contraste évident avec ce qu'était notre comportement préalable. Cette rupture par rapport à ce que nous ressentions auparavant est une des caractéristiques importantes de la dépression. Pourtant, dans de nombreux cas, malgré l'évidence de tels symptômes, il est difficile d'évoquer spontanément la dépression.
La difficulté vient du fait qu'aucun des symptômes, pris à lui seul, ne peut signaler immédiatement que la dépression est présente. Elle atteint tous les registres de notre vie : vie affective (tristesse, hypersensibilité émotionnelle, impression d'abandon, anxiété...), vie intellectuelle (diminution de l'attention, de la mémoire...), vie active (fatigue, ralentissement...) et vie instinctuelle (sommeil perturbé, appétit modifié, sexualité diminuée...).
C'est une maladie grave pour trois raisons :
- elle nous fait souffrir et altère sévèrement notre bien-être,
- elle peut menacer notre vie,
- elle a des répercussions négatives sur nous-même et sur notre entourage à court comme à long terme.


Solutions:
I ) Cela peut paraitre ridicule mais il est prouvé que 30min de sport chaque jour entraine une meilleur guérison ( 4 à 5 fois mieux que les antidepresseurs ) et un risque de chute peu élevé.
II ) La volonté en elle-même peut modifier ce comportement. Cette technique demande beaucoup d'efforts mais cela montre bien que l'esprit est plus fort que le chimique.
III ) Le sexe entraine dans un court laps de temps un sentiment de bien etre grace au phéromones.
IV ) Enfin si les quatres solutions ne marche pas, le mieux est d'utiliser des anti-depresseurs et s'engager dans une thérapie.

1 personnes sur 5 connaitra la depression un jour ou l'autre de sa vie. C'est une maladie présente partout et peut etre trés dangereuse. L'espoir fait des miracles, il est important d'y penser. Ne perdez pas la volonté de s'en sortir car sinon vous vous enfoncerez de plus en plus bas dans la maladie

# Posté le vendredi 10 novembre 2006 14:53

Modifié le dimanche 12 novembre 2006 06:15

La Colère

La Colère
Définition:
La colère est une maladie de l'âme habituellement liée à la dureté de coeur, qui s'enracine dans l'impatience et l'orgueil. Le colérique veut dominer, primer partout; pour peu que son orgueil vienne à être blessé, il ne se contient plus.
La colère qui s'enracine dans l'esprit possessif trouve un large domaine d'application; c'est alors la passion de jalousie qui engendre la colère. La colère des personnes jalouses, intimement blessées dans leur attachement affectif excessif, a des effets souvent terribles; en raison de la passion qui les aveugle, elles deviendront méchantes, elles s'en prendront à la réputation de leurs opposants et pourront s'en prendre même à leur vie. Par ailleurs, il arrive que la jalousie mise en échec dans ses prétentions de possession conduise à la dépression et soit une cause de suicide.
La maladie spirituelle de la colère est dangereuse parce qu'elle est contagieuse, la colère de l'un se communiquant à un autre surtout dans les milieux fortement marqués par l'esprit communautaire.


Solutions:
I ) Pour guérir cette maladie, il faut la connaître, et pour la connaître, il ne faut pas se faire illusion. Il faut se voir soi-même d'une façon objective de manière à reconnaître ses torts. Celui qui reconnaît ses manquements et ses torts sera sûrement moins porté à grossir ceux des autres, il sera moins disposé à se fâcher de tout. Tel est le premier remède qu'il faut appliquer à cette maladie.

II ) Garder d'agir pendant la colère, et même de parler, parce qu'on serait alors mûs par la passion, et on risquerait d'agir et de parler d'une façon insensée et, par conséquent de commettre de graves fautes dont on aurait à se repentir. Si la colère tend à se manifester et qu'on a peine à la contenir, il sera sage de s'éloigner et d'attendre qu'elle soit calmée avant d'adresser la parole

III ) Bien réfléchir que la colère ne résout aucun problème. Au lieu d'en résoudre, elle en crée à chaque fois un nouveau. Il ne sert donc absolument à rien de se mettre en colère. La peur engendrée par la colère est une bombe à retardement : son explosion ne peut que causer de grands dommages.

IV ) Si on s'est laissé emporter par la colère, ne pas tarder à réparer sa faute, en reconnaissant franchement qu'on a eu tort de se fâcher. Il ne faut pas hésiter à s'excuser de son impatience, et si nécessaire, à demander pardon d'une parole injurieuse ou blessante qui a pu échapper. C'est un devoir de justice que de soulager les coeurs que l'on a pu blesser.

V ) Faire de fréquents actes de douceur et d'humilité pour combattre le penchant qu'on pourrait avoir à la colère. Il faut tâcher d'être aimable et de répandre le bonheur autour de nous. Par l'application de ce remède, saint François de Sales est devenu un modèle de douceur.

VI ) Porter grande attention à ses impressions, à ses sentiments et à ses pensées, où la colère se tient comme en embuscade prête à foncer sur la première personne osant nous contrarier. Par cette attention sur les mouvements de son coeur, on demeure en garde et il devient aisé de les maîtriser.

VII ) Corriger dans sa racine la disposition qu'on a de donner toujours tort aux autres et de croire qu'ils ont l'intention de nous offenser. Il faut plutôt s'appliquer à leur prêter de bonnes intentions et à les excuser. D'autre part, il ne faut jamais écouter les mauvais rapports, qu'on ne peut pas contrôler objectivement, car rien n'est plus propre à exciter la colère et à semer la division.


Enfin, il ne faut jamais se décourager dans la lutte que nous devons engager contre la colère, car il s'agit d'une maladie tenace qui plonge de profondes racines dans le coeur.

# Posté le samedi 11 novembre 2006 15:29

Modifié le mercredi 15 novembre 2006 08:36

Jalousie amoureuse

Jalousie amoureuse
Des exemples


1 - Je suis jalouse si mon amoureux trouve une autre femme attrayante.


2 - Je ne puis supporter l'idée qu'un autre homme regarde ma femme. Je suis très jaloux.


3 - Je suis jalouse au point de surveiller les allées et venues de mon mari.


4 - Je suis jaloux lorsqu'elle a un plaisir quel qu'il soit, sans moi. Je sais que c'est fou, mais j'aimerais être le seul au monde capable de la combler.


5 - J'éprouve de la jalousie à l'égard du conjoint de mon ex-femme. Mon fils l'aime trop!


Qu'est-ce que c'est ?

La jalousie amoureuse est un sentiment différent de la jalousie-envie (cf. fiche "jalousie"). C'est un mélange de peur et de colère engendré par l'insécurité. L'insécurité porte parfois sur sa propre valeur et parfois sur sa valeur pour l'autre.

On pourrait dire que la jalousie amoureuse est la peur de voir sa place être ravie dans le coeur de l'être aimé. Il peut s'agir de la place qu'on a réellement et qu'on craint de perdre, mais il s'agit souvent de celle qu'on n'a pas vraiment, sans trop se l'avouer.

Dans la jalousie amoureuse, on éprouve de la colère à l'égard de celui qui la suscite parce qu'il nous met dans l'insécurité: on a peur de perdre ce dont on jouit ou dont on voudrait jouir. On craint que notre besoin affectif en cause soit frustré.


À quoi ça sert ?

Comme pour l'autre jalousie (jalousie-envie), on a tout avantage à s'y arrêter pour la comprendre. C'est ce qui nous permet d'agir sur les cibles appropriées.

À un premier niveau, la jalousie amoureuse révèle ma peur de perdre un bénéfice important que procure ma relation avec l'autre. Le fait que mon ami soit attiré par une autre femme (exemple #1) est une menace: j'ai peur de perdre ma place privilégiée auprès de lui ou j'en veux à la personne qui me semble obtenir cette place que j'ai l'impression de ne pas avoir.

À un autre niveau, la jalousie amoureuse révèle ma propre insécurité par rapport à ma capacité de séduction. Il est possible, en effet, que je m'appuie sur l'idée que je suis la seule femme qui l'attire pour renforcer artificiellement ma sécurité quant à mon pouvoir de séduction. Si c'est le cas, je suis menacée dès que je constate que ce n'est pas la réalité.

L'exemple #2 révèle la même chose mais en plus fort. Je deviens furieux lorsqu'un homme regarde ma femme parce qu'il y a un danger à mes yeux. Il est possible, en effet, que le regard d'un autre lui plaise. Or, à mes yeux, il est impensable de tenter de rivaliser car je ne me sens pas à la hauteur. En fait, je ne me sens pas "digne" de l'amour de ma femme et je ne veux pas qu'elle s'en aperçoive.

Dans l'exemple #3, c'est aussi l'insécurité qui me pousse à agir ainsi. Je ne suis pas convaincue d'être profondément aimable et j'imagine que mon mari a envie d'une personne plus intéressante que moi. Comme toute émotion, la jalousie permet de cerner des besoins importants. À tort ou à raison, je crains qu'ils ne soient frustrés. Dans l'exemple #4, mon désir irrationnel pourrait bien être la manifestation de l'importance que je désire avoir aux yeux de celle que j'aime. En effet, est-il possible d'être plus unique et indispensable pour une personne qu'en étant la source de tous ses plaisirs? Je sais que ma fantaisie est impossible à réaliser, mais je découvre, grâce à mes réactions de jalousie, combien cette femme est importante pour moi et combien je tiens à l'être pour elle.

Exemple #5: l'amour de cet enfant est très nourrissant. Je crains de perde trop d'importance à ses yeux s'il voue un amour semblable au conjoint de mon ex-épouse. Si, par exemple, sa dépendance envers moi donne du sens à ma vie, il est normal que je craigne de perdre ma place privilégiée. Il est facile d'imaginer que son attachement à une autre figure paternelle l'éloignera de moi. C'est un saut qu'un coeur aimant fait facilement.

La jalousie n'est pas malsaine en soi. C'est ce qu'on fait à partir d'elle qui peut l'être. Il arrive qu'on s'empoisonne la vie avec elle. Il arrive aussi qu'elle prenne des formes pathologiques entraînant des gestes destructeurs. Lorsqu'elle est très intense et génère beaucoup d'agressivité c'est le signe que les besoins en cause sont très importants et l'insécurité très grande.

Quelle que soit l'intensité de la jalousie, on a intérêt à identifier ce qu'elle cache: à la fois l'importance de l'autre et les frustrations affectives qui l'alimentent. C'est nécessaire parce que les personnes qui éprouvent de la jalousie sont portées à rendre les autres responsables de cette expérience. Ils se délestent ainsi de tout pouvoir de régler leur problème à la source.

# Posté le vendredi 17 novembre 2006 17:14

Les 10 règles d'or du dialogue dans le couple...

Les 10 règles d'or du dialogue dans le couple...
1-Sachez écouter avec attention et ne répondre que lorsque votre conjoint a fini de parler.

2-Soyez lent à parler. Réfléchissez d'abord. Parlez de telIe façon que votre conjoint comprenne bien ce que vous voulez dire.

3-Dites toujours la vérité, mais dans l'amour. N'exagérez en rien.

4-N'utilisez pas le silence pour frustrer votre conjoint. Expliquez-lui la raison de votre hésitation momentanée.

5-Ne vous querellez pas; n'oubliez pas qu'il est possible d'avoir un différent sans pour autant devoir se disputer.

6-Soyez aimable dans vos réponses. Ne répliquez jamais avec colère.

7-Sachez reconnaître vos torts et demander pardon.

8-Cessez de harceler votre conjoint de doléances. Evitez de l'agacer continuellement.

9-Ne critiquez pas votre conjoint et ne le blamez pas, mais cherchez plutôt à l'encourager et à l'édifier.

10-Cherchez à comprendre, avant d'être compris. Soyez tolérant et prenez sincèrement à coeur les intérêts de votre conjoint.

# Posté le vendredi 17 novembre 2006 17:25

Le Rêve

Le Rêve
Le rêve prolongement de la réalité !

Des travaux ont été effectués sur des hommes et femmes afin d'analyser leur comportement et le mécanisme du rêve. Un homme est dans son lit, il dort... On lui jette de l'eau au visage, il se réveille brutalement, on lui demande de raconter son rêve. S'en suit alors un long récit de week-end à la campagne avec plein d'amis, un repas, des dialogues, quelques événements, le tout se finissant au bout de quelques minutes par un plongeon dans la piscine. Visiblement, vu la cohérence du rêve, ce n'est pas celui-ci qui a évolué vers un rapport avec la réalité et un «liant» à l'eau mais plutôt l'eau jetée au visage qui a induit totalement ce rêve. Autrement dit entre le moment où l'eau a touché l'individu et la perception consciente de ce qui se passait, il s'est peut être passé seulement un millième de seconde. Il s'agit en fait d'une forme de réflexe : courant électrique qui traverse le corps puis analyse du cerveau pour la compréhension de l'événement. Il en va de même pour une douleur, aussi minime soit le temps pour «réaliser» ce qui se passe, il existe néanmoins. La durée de la prise de conscience d'eau dans notre exemple a suffit à générer un rêve construit s'étalant dans la durée. Un autre exemple vient confirmer ceci : un homme dort, on laisse tomber à la base de son coup une tringle à rideau, il se réveille et raconte. L'histoire se déroule pendant la révolution française, le récit dure plusieurs minutes et se termine sur la guillotine comme on aurait pu deviner.

La durée du rêve est donc consciemment imperceptible, ce qui est explique d'une part «le rêve éveillé», le moment d'absence en journée. D'autre part, à ceux qui ne rêvent jamais et ne sont pourtant pas «morts», il y a rêve sans forcément cosncience du rêve, il y a rêve sans forcément sommeil au sens traditionnel du terme.

Une autre expérience, plus amusante celle-là a consisté à démontrer scientifiquement que les animaux rêvaient. Ceux qui possèdent des animaux de compagnie ont du s'apercevoir de ce phénomène. Des capteurs ont été posés sur des chats pour aller plus loin dans la recherche. A quoi peut donc rêver un chat. Pour l'être humain cela est simple (quoique non mais nous verrons pourquoi plus bas), il lui est possible de le raconter. L'animal lui, ne peut nous raconter ce dont il a rêvé. Ces capteurs ont étudié le comportement du chat durant la journée, les réactions cérébrales lorsqu'il mangeait, courait, avait peur, jouait etc... permettant «d'imprimer» des graphiques bien spécifiques à chaque événement. Pendant le sommeil du chat qui, c'est connu, dort en moyenne 18 heures par jour, l'expérience s'est poursuivie, imprimant également des courbes, résultat : le chat rêve... de la souris ! En effet la courbe était exactement la même que lorsqu'il chassait une souris... On retrouve dans le sommeil du chat la reproduction d'événements de son activité réelle.


Et si l'on rêve que l'on meurt ?

Et bien la réponse est simple, on meurt vraiment. Pourtant nombre d'entre nous ont déjà rêvé de la mort ou de sa propre mort. Un rêve récurrent consiste à tomber d'une falaise, de recevoir un coup de feu etc... Pourtant si l'on regarde bien, l'individu se réveille toujours avant d'avoir touché le sol, avant d'expirer, pour notre exemple précédant, notre «cobaye» s'est réveillé avant que sa tête ne quitte ses épaules. Je vous parlais de rêve en tant que pulsion de mort, mais la pulsion de vie est heureusement présente pour rétablir la situation et cela se traduit par un réveil bien généralement brutal. Si sa propre mort est effective en rêve, elle l'est également dans la réalité. Et bien heureusement seulement une seule fois dans sa vie...

DESOLER POUR TOUT CE TEXTE MAIS SA EN VAUT LE COUP!

# Posté le jeudi 23 novembre 2006 15:01